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L’Entreprise 2.0 pour préparer la reprise (II)
Les meilleures entreprises, telles que General Electric ou McKinsey, accélèrent l’innovation pendant les périodes de récession. Ils savent que leurs collaborateurs ont un peu plus de temps pour réfléchir, et ils les encouragent à penser avec audace et créativité. Tom Davenport (cité dans le livre blanc « Using Enterprise 2.0 for recovery » de la société Whatever)
Le capital intellectuel, ressource intangible de chacun de vos collaborateurs, clients et partenaires, représente un potentiel extraordinaire en termes d’avantage concurrentiel, et ce pour tout type d’entreprise. Selon A. et L. Bonfour Edvinsson, Ajouter de la valeur dans l’économie du savoir est inextricablement lié à des changements radicaux aussi bien dans les croyances populaires que les modèles d’affaires. En fin de compte, le capitalisme ne peut créer de la valeur s’il est obsédé par la concurrence au détriment de la collaboration .
L’Entreprise 2.0 telle qu’on la nomme a été proposée comme une approche permettant de gérer et favoriser l’immatériel de façon tangible. Si elle est indéniablement liée aux technologies du Web, elle est cependant bien plus qu’un simple catalogue d’outils. Il s’agit plutôt de faire en sorte que le Web serve aux besoins de l’entreprise, une idée qui permet d’affirmer que l’E2.0 passe par :
a) l’adoption de la culture Web et de ses outils au sein de l’entreprise,
b) l’utilisation du Web pour connecter efficacement l’entreprise à un plus grand monde, et
c) plus spécifiquement, l’utilisation des principes IT du Web 2.0 pour réinventer l’IT en entreprise, (comme le cloud computing, AJAX, les services web, et ainsi de suite) (dixit Stowe Boyd, cité par )
Chez Whatever, nous sommes convaincus que toute organisation ou entreprise qui souhaite évoluer dans le bon sens doit envisager le partage de l’information et des connaissances collaboratives comme une étape nécessaire à l’accomplissement de bénéfices liés à ce nouveau modèle d’économie de la connaissance. Lors de ces derniers mois, nous avons travaillé à l’écriture d’un livre blanc intitulé « Using Enterprise 2.0 to prepare for recovery », le résultat d’une analyse et d’un examen de l’opinion de certains experts et entreprises les plus actifs dans le domaine de la gestion des connaissances tels que Karie Willyerd, CLO chez Sun, Henning Kagermann, Président chez SAP, Ann Handley de MarketingProfs, Tom Davenport du Bobson College et Penny Morey de RemarkAbleHR.
Ce document (disponible en téléchargement gratuit) doit être considéré comme le point de départ d’une analyse des avantages liés à l’introduction dans votre organisation d’outils et de méthodes d’Entreprise 2.0, et se veut être un essai de positionnement des connaissances collaboratives comme une solution stable et durable, également en ces périodes de ralentissement économique.
Téléchargez votre copie maintenant sur www.knowledgeplaza.be/fr.
L’Entreprise 2.0 pour préparer la reprise (I)
« If you don’t change, you can become extinct »
Cette citation ne vient pas de L’Origine des Espèces … mais de la fable contemporaine et plus profane Who Moved My Cheese de Spencer Johnson.
Ce matin, j’ai pris le petit déjeuner en parcourant sur Facebook un commentaire d’un gérant de magasin de chaussures en colère contre un fabricant ayant décidé de lancer sa boutique en ligne, en complément à son réseau de distribution en magasin. Le détaillant se disait trahi, dénonçait une concurrence déloyale tout en blâmant le fabricant de chaussures pour les pertes de revenus que cette initiative occasionnerait auprès des détaillants, et le menaçait de ne plus acheter leurs produits. Je n’ai pu m’empêcher de m’immiscer à la conversation, et ai demandé au détaillant en colère ce qu’il avait l’intention de faire. Il a simplement répondu qu’il ne ferait rien car ce n’était pas de sa faute. Je lui ai alors dit que les choses changeaient (en fait, elles changent toujours) et que les bénéfices et les succès étaient beaucoup plus susceptibles de se produire lorsque l’innovation ouverte et la collaboration entre les fournisseurs, les collaborateurs, les intermédiaires et les clients avaient lieu. Il m’a traité d’«ingénieur» …
Il s’agit juste d’un exemple très spécifique de ce qui s’est passé et se passe encore dans de nombreux secteurs. La raison? « Ils ont juste supposé qu’il serait là » (en référence à Who Moved My Cheese) et j’ajoute: pour toujours.
Dans notre situation économique actuelle, où l’offre dépasse largement la demande, ou plutôt où la demande (de biens ou d’informations, par exemple) est fortement distribuée, que faites-vous pour innover? Etes-vous à l’écoute de tous les acteurs qui pourraient vous aider? Les intégrez-vous dans votre processus d’innovation? Comment?
Qu’avez-vous fait dans votre organisation ou votre entreprise lorsque vous avez décidé qu’il était temps d’arrêter la suranalyse? Quelle est votre success story (même partielle ou en évolution)?

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